Guide complet · Test Killy

Test Killy du CSO armée

Le test isométrique introduit en février 2025 au CSO, qui a remplacé les squats. Position assise contre un mur, jambes à 90°, le plus longtemps possible. Voici la position exacte, le barème officiel AAE (168 s = 20/20) et la méthode pour viser les 4 min 20 (plafond du test).

SOL 90° 90° CUISSES PARALLÈLES AU SOL DOS PLAQUÉ CONTRE LE MUR POSITION KILLY · PROFIL BRAS CROISÉS MAINS SUR ÉPAULES
4'20
Test plafonné
168 s
= 20/20 AAE
Fév. 2025
Introduit au CSO
3e
épreuve sport

Qu'est-ce que le test Killy ?

Le test Killy, aussi appelé « la chaise », est l'épreuve d'endurance isométrique introduite au CSO depuis février 2025. Elle a remplacé l'épreuve des squats qui était au programme avant. Tu te places dos plaqué contre un mur, tu glisses lentement vers le bas jusqu'à ce que tes jambes forment un angle de 90° aux genoux et aux hanches, et tu tiens cette position le plus longtemps possible. L'évaluateur démarre le chrono une fois la position correctement prise, et l'arrête dès que tu n'arrives plus à la maintenir.

Le Killy est la 3e et dernière épreuve sportive du parcours CSO, après le Luc Léger et les tractions/poulie haute. Quand tu arrives au mur, tes cuisses ont déjà brûlé pendant la course et ton dos a été sollicité par les tractions. C'est volontairement conçu comme ça : l'armée veut tester ta capacité à enchaîner des efforts, pas à donner un effort isolé.

Beaucoup de candidats sous-estiment le Killy parce qu'il « semble facile » à expliquer. En réalité, c'est l'une des épreuves les plus mentales du CSO. Au bout de 60 à 90 secondes, les quadriceps brûlent intensément. Tenir au-delà devient une question de tête autant que de muscles.

À retenir

Le Killy n'est pas un test de force pure. Quelqu'un qui pousse 100 kg en squat peut craquer à 60 secondes. C'est un test d'endurance musculaire isométrique, qui demande un entraînement totalement différent du soulevé classique. Et il intervient quand tes jambes sont déjà fatiguées par le Luc Léger.

Pourquoi ce test depuis février 2025 ?

Avant février 2025, l'épreuve de force des jambes au CSO était un test de squats (maximum de répétitions en 1 minute). L'armée a fait évoluer ce test pour plusieurs raisons :

Cette évolution s'inscrit dans une refonte plus large des épreuves sportives militaires. Pour les femmes, l'épreuve de suspension à la barre a déjà été remplacée par le tirage à la poulie haute en été 2023. L'armée modernise progressivement ses outils d'évaluation physique.

L'origine du nom : Jean-Claude Killy

Le test tire son nom de Jean-Claude Killy, le légendaire skieur français triple champion olympique aux JO de Grenoble 1968 (descente, slalom géant, slalom). Pourquoi ? Parce que la position demandée — cuisses parallèles au sol, dos droit — est exactement la position de descente du skieur en compétition. Killy, comme tous les skieurs de haut niveau, devait pouvoir maintenir cette position pendant des minutes entières dans l'enchaînement des virages serrés.

Le mouvement existait depuis longtemps en préparation physique sportive (où il est connu sous le nom de « wall sit » en anglais), mais c'est son adaptation au CSO en 2025 qui l'a popularisé sous le nom de « Killy » dans le vocabulaire militaire français.

La position exacte (5 critères)

Une position approximative est invalidée par l'évaluateur. Voici les 5 critères auxquels tu dois absolument répondre.

Critère 1 — Dos plaqué intégralement contre le mur

Toute la longueur de ton dos doit être en contact avec le mur, des fesses au haut des omoplates. Pas de creux dans les reins, pas de décollement des épaules. Si l'évaluateur peut glisser sa main entre ton dos et le mur, c'est invalide.

Astuce : contracte légèrement tes abdominaux comme si tu rentrais le ventre. Ça aplatit naturellement les reins contre le mur.

Critère 2 — Jambes fléchies à 90° aux genoux et aux hanches

L'angle aux hanches doit être de 90° exactement, et l'angle aux genoux aussi. Tes cuisses forment une ligne horizontale, comme si tu étais assis sur une chaise invisible.

Variantes interdites : cuisses inclinées vers le haut (chaise « trop haute », plus facile), ou inclinées vers le bas (presque accroupi, encore plus dur mais aussi invalidé).

Critère 3 — Pieds à plat sur le sol, joints

Tes deux pieds sont posés à plat, joints l'un contre l'autre (selon les barèmes ALAT/EOPN). Pas sur la pointe, pas sur les talons. Les pieds sont placés à une distance du mur qui correspond à la longueur de tes tibias (de sorte que les tibias soient verticaux).

Critère 4 — Bras croisés, mains sur les épaules opposées

Position officielle pour les sélections ALAT/EOPN : bras croisés sur la poitrine, chaque main posée sur l'épaule opposée. Aucun appui possible sur les cuisses ou sur le mur.

Note : certains centres autorisent les mains posées sur les cuisses, d'autres exigent strictement les bras croisés. Vérifie auprès de ton CIRFA pour la consigne exacte de ton CSO.

Critère 5 — Aucun mouvement parasite

Pas de balancement, pas de glissement vers le bas, pas de pieds qui se déplacent. La position doit rester strictement immobile pendant toute la durée du test. Tes seules permissions : respirer et regarder droit devant.

Muscles sollicités lors du test Killy Silhouette de profil en position chaise (assise contre un mur, jambes à 90°), avec les groupes musculaires sollicités : quadriceps sur la cuisse horizontale, fessiers à la jonction dos-cuisse, mollets sur le tibia vertical, gainage sur le tronc. MUSCLES SOLLICITÉS MUR SOL QUADRICEPS FESSIERS MOLLETS GAINAGE
Vue de profil : position chaise (dos au mur, cuisse à 90° du tronc, tibia perpendiculaire au sol). Les 4 groupes musculaires sollicités en isométrie pendant tout le test.

Le test Killy en vidéo

Voici à quoi ressemble un test Killy réussi, avec la position correcte — dos plaqué, jambes à 90°, bras croisés sur les épaules :

Le barème par armée

Le test Killy a été introduit en février 2025 pour les trois armées (Terre, Marine, Air et Espace). Pour tous les candidats, le test plafonne à 4 min 20 (260 secondes), quelle que soit l'armée visée. Au-delà, le chronomètre est arrêté. Ce qui change selon l'armée, c'est le barème de notation appliqué : l'Armée de l'Air et de l'Espace publie son barème officiellement (168 s = 20/20), et l'Armée de Terre publie un classement en 3 niveaux sportifs (sans note chiffrée). Pour la Marine, le barème détaillé n'est pas diffusé en source ouverte.

Armée de l'Air et de l'Espace : barème officiel 2025

Le barème ci-dessous, publié par l'Armée de l'Air et de l'Espace, s'applique aux candidats non navigants et à la présélection EOPN (pilotes Air). Tu gagnes 1 point tous les 8 secondes tenues.

✈ Barème Killy AAE 2025
Barème officiel de notation du test Killy pour l'Armée de l'Air et de l'Espace, 2025
NoteTemps tenu
20168 s (2 min 48)
19160 s (2 min 40)
18152 s (2 min 32)
17144 s (2 min 24)
16136 s (2 min 16)
15128 s (2 min 08)
14120 s (2 min)
13112 s (1 min 52)
12104 s (1 min 44)
1196 s (1 min 36)
1088 s (1 min 28)
980 s (1 min 20)
872 s (1 min 12)
764 s (1 min 04)
656 s
548 s
440 s
332 s
224 s
116 s

Barème officiel de l'Armée de l'Air et de l'Espace.

Armée de Terre : barème officiel en 3 niveaux sportifs

L'Armée de Terre ne publie pas de note chiffrée sur 20, mais classe les candidats sur trois niveaux sportifs. Ces seuils figurent dans le livret officiel « Réussir ses tests de sélection » remis aux candidats par le CIRFA (Ministère des Armées et des Anciens Combattants). Ces barèmes ne constituent pas des seuils éliminatoires : ils permettent au candidat de se situer dans sa préparation et conditionnent l'accès aux spécialités les plus exigeantes.

♂ Hommes
Barème du test Killy par niveau sportif — Armée de Terre, hommes
NiveauTemps tenu
Sportif niveau 13 min 20 → 4 min 20
Sportif niveau 21 min 50 → 3 min 19
Sportif niveau 30 → 1 min 49
♀ Femmes
Barème du test Killy par niveau sportif — Armée de Terre, femmes
NiveauTemps tenu
Sportif niveau 13 min 30 → 4 min 20
Sportif niveau 21 min 50 → 3 min 29
Sportif niveau 30 → 1 min 49

Barème officiel publié dans le livret CIRFA « Réussir ses tests de sélection » de l'Armée de Terre. Niveau 1 = excellent sportif, niveau 3 = sportif faible.

Marine nationale : test sans barème publié

Le test Killy s'applique également aux candidats Marine depuis février 2025, avec le même plafond de 4 min 20. Aucun barème détaillé note/temps n'est publié sur lamarinerecrute.gouv.fr. La consigne reste la même que pour les autres armées : tenir le plus longtemps possible.

Conseil universel pour les 3 armées : viser 4 min 20

Quel que soit ton armée visée (Terre, Marine, Air et Espace), l'objectif d'entraînement est le même : atteindre le plafond du test à 4 min 20. C'est le niveau « sportif niveau 1 » dans le barème Terre, et c'est très au-delà du 20/20 AAE (qui plafonne déjà à 168 s). Tenir 4 min 20 prouve une condition physique et un mental d'exception.

Ce que ça donne en pratique

Pourquoi le Killy est si dur (3e épreuve)

Le Killy intervient toujours en dernier dans l'ordre des épreuves sportives : Luc Léger, puis tractions (ou tirage poulie pour les femmes), puis Killy. Cet ordre n'est pas un hasard.

Tes cuisses sont déjà fatiguées

Le Luc Léger a sollicité massivement tes quadriceps, fessiers et mollets pendant 7 à 14 minutes selon ton niveau. Quand tu attaques le Killy, tes muscles ne sont pas frais. Le seuil de brûlure musculaire arrive plus vite que dans une session d'entraînement isolée.

Le repos est court

Officiellement, il n'y a pas de temps de repos spécifié entre les épreuves. En pratique, tu as 5 à 10 minutes de pause (le temps que tous les candidats passent et le déplacement vers l'atelier suivant). C'est trop court pour récupérer complètement, juste assez pour ne pas s'écrouler.

Conséquence pour ton entraînement

S'entraîner au Killy à froid, en début de séance, ne reflète pas la réalité du test. Pour te préparer efficacement, fais ton Killy après une séance de course à pied ou de fractionné, comme ça tu habitues tes jambes à supporter la fatigue accumulée.

Erreur d'entraînement classique

Beaucoup de candidats s'entraînent au Killy en isolation et arrivent au CSO avec des temps record en frais. Le jour J, après le Luc Léger, ils tiennent 30 à 50 secondes de moins. Toujours simuler les conditions réelles : footing 20-30 min puis Killy immédiatement.

Les muscles sollicités

Les quadriceps (le moteur principal)

Muscles avant des cuisses (vaste latéral, vaste médial, vaste intermédiaire, droit fémoral). Ils supportent l'essentiel du poids du corps en position chaise. Au bout de 30 à 60 secondes, ils commencent à brûler intensément à cause de l'accumulation d'acide lactique.

Les fessiers (stabilisation du bassin)

Le grand fessier et le moyen fessier maintiennent l'alignement de ton bassin. Sans fessiers solides, tu glisseras vers le bas pendant la tenue.

Les mollets (équilibre et soutien)

Les triceps suraux maintiennent la verticalité des tibias. Leur fatigue peut t'amener à pencher en avant.

Les muscles du tronc (gainage)

Abdominaux, paravertébraux, obliques. Ils maintiennent la position du dos contre le mur. Sans gainage solide, tes lombaires se creusent et l'évaluateur invalide.

La stratégie mentale pour tenir longtemps

Le Killy est à 50% physique et 50% mental. Voici les techniques pour tenir le plus longtemps possible et viser les 4 min 20.

Phase 1 (0 à 30 secondes) — Installation

Concentre-toi sur ta posture. Vérifie que ton dos est bien plaqué, que tes cuisses sont parallèles, que tes pieds sont joints. Respire lentement et profondément. Aucune douleur particulière à ce stade.

Phase 2 (30 à 60 secondes) — Premiers signaux

La brûlure commence dans les quadriceps. Ne regarde pas le chrono. Concentre-toi sur ta respiration ample et régulière, et compte mentalement (« 1, 2, 3... »). Le décompte mental crée un point d'attention qui éloigne la sensation de douleur.

Phase 3 (60 à 120 secondes) — Crise majeure

La douleur devient intense. Tes cuisses tremblent. Ton cerveau te crie d'abandonner. C'est ici que ça se joue. Trois techniques pour passer ce mur :

Phase 4 (au-delà de 128 secondes) — Mode héroïque

Si tu as passé 128 secondes (15/20), tu es dans le haut du panier. Chaque seconde supplémentaire ajoute à ta note. Continue tant que ta position reste correcte. Quand tu sens que tu vas céder, fais un dernier effort de 5 secondes — ces 5 secondes peuvent te placer dans le top.

Programme d'entraînement sur 6 semaines

Avant de te lancer

Ce plan de 6 semaines est un programme d'affûtage. Il suppose que tu as déjà une base sportive minimale (capacité à tenir au moins 30 secondes en position Killy au départ, et à enchaîner plusieurs séances par semaine sans blessure). Si tu pars de zéro côté sport, prévois plusieurs mois supplémentaires en amont pour construire une condition physique générale — sinon ton corps ne tiendra pas le rythme du plan.

Semaines 1-2 — Diagnostic et endurance de base

Semaines 3-4 — Montée en volume + simulation

Semaines 5-6 — Approche du test

À ce rythme, la majorité des candidats observent une progression nette de leur temps maximum entre les premières semaines et la fin du programme. La progression dépend largement du niveau de départ, mais le travail régulier paie.

Les 5 erreurs qui font sortir

Erreur 1 — Décoller le dos du mur

L'erreur la plus fréquente : au moment où la douleur devient insupportable, le candidat creuse les reins ou avance les épaules pour soulager. Invalidation immédiate.

Comment l'éviter : contracte tes abdos en permanence, comme si tu rentrais le ventre.

Erreur 2 — Lever les cuisses au-dessus de la parallèle

Au bout d'une minute, tendance à « remonter » naturellement pour soulager. Si l'évaluateur voit l'angle des genoux passer au-dessus de 90°, invalidation.

Comment l'éviter : vérifie ta position toutes les 15-20 secondes.

Erreur 3 — Décroiser les bras / poser les mains sur les cuisses

Réflexe naturel pour soulager. Mais c'est de l'aide externe, et c'est invalidé (sauf si ton CSO autorise explicitement les mains sur les cuisses, à vérifier auprès de ton CIRFA).

Comment l'éviter : pars en position bras croisés mains aux épaules dès le départ et ne change rien.

Erreur 4 — Glisser sur le mur

Sous l'effet de la transpiration, certains candidats glissent vers le bas. Le bassin descend, les cuisses descendent en-dessous de la parallèle. Invalidé.

Comment l'éviter : porte un t-shirt en coton (pas en synthétique glissant).

Erreur 5 — S'entraîner uniquement à froid

Tu fais 3 minutes en frais à l'entraînement, tu arrives au CSO et tu craques à 1 minute. C'est parce que tu n'as pas simulé l'état après Luc Léger.

Comment l'éviter : 1 séance par semaine en mode « post-course ».

Le mémo dernière minute avant le test

Les 7 réflexes à activer juste avant et pendant le Killy :

  1. Vérifier la position dès le départ : dos plaqué, cuisses 90°, pieds joints à plat, bras croisés mains aux épaules
  2. Respiration lente et ample : inspiration 4 secondes, expiration 6 secondes
  3. Ne pas regarder le chrono : ça amplifie la sensation de lenteur. Concentre-toi sur ta respiration
  4. Petits objectifs successifs : « tenir encore 10 secondes », pas « tenir encore 90 secondes »
  5. Visualiser un contexte de mission : t'imaginer en sentinelle, où tu n'as pas le choix de tenir
  6. Quand ça craque, donner un dernier effort de 5 secondes : ces 5 secondes peuvent te faire passer un palier dans le barème
  7. Souviens-toi de l'objectif : tenir 4 min 20 maximum (plafond du test pour les 3 armées). Le barème diffère ensuite selon l'armée — pour l'AAE, 168 s = 20/20 ; pour la Terre, 3'20 → 4'20 = sportif niveau 1. Avoir ces repères chiffrés en tête aide à tenir

Le Killy n'est pas un test que tu domines. C'est un test que tu survis. Plus tu acceptes la souffrance comme partie intégrante de l'exercice, plus tu tiens longtemps.

Questions fréquentes

Le Killy a-t-il toujours fait partie du CSO ?

Non. Le Killy a été introduit en février 2025 et remplace l'épreuve des squats. Si tu lis des guides plus anciens, ils mentionnent les squats — c'est désormais obsolète.

Combien de temps faut-il pour pouvoir tenir 4 min 20 ?

Cela dépend énormément de ton point de départ et de la régularité de ton entraînement. Pour un débutant complet (30 secondes au départ), prévois plusieurs mois de progression à raison de 3-4 séances par semaine — ne sous-estime pas le temps nécessaire pour habituer les quadriceps à l'isométrie longue. Pour quelqu'un qui fait déjà du sport régulièrement et a déjà une bonne base musculaire, quelques semaines de travail spécifique peuvent suffire à atteindre un bon niveau, mais atteindre les 4 min 20 plafond reste exigeant.

Y a-t-il une limite maximale au test ?

Oui — le test plafonne à 4 min 20 (260 secondes) pour tous les candidats, quelle que soit l'armée visée (Terre, Marine, Air et Espace). Au-delà de 4 min 20, le chronomètre est arrêté. Ce qui change ensuite, c'est uniquement le barème de notation appliqué selon l'armée : pour l'AAE, le 20/20 est plafonné dès 168 secondes ; pour la Terre, le niveau « sportif 1 » (excellent) commence à 3 min 20 chez les hommes et 3 min 30 chez les femmes. Mais côté épreuve elle-même, l'objectif est le même pour tous : tenir le plus longtemps possible jusqu'à la limite des 4 min 20.

Que faire si j'ai mal aux genoux ?

Le Killy peut accentuer une douleur articulaire pré-existante (syndrome rotulien, tendinite). Si tu as des antécédents, consulte un kiné ou un médecin du sport avant de t'entraîner intensivement.

Le Killy est-il lié au Luc Léger ?

Indirectement mais fortement : le Killy se fait après le Luc Léger (et après les tractions/poulie). Tes cuisses sont déjà fatiguées. C'est pour ça qu'il faut s'entraîner aux deux ensemble, pas séparément.

Peut-on s'entraîner sans matériel ?

Oui, c'est l'avantage du Killy : tu as juste besoin d'un mur lisse à la maison. Pas de matériel, pas d'abonnement à une salle, pas d'excuse.

Faut-il s'échauffer avant le test ?

Oui mais légèrement. 5 minutes de marche dynamique ou de pédalage léger. Pas d'étirements statiques longs qui « endorment » les muscles. De toute façon, le Killy se fait après le Luc Léger, donc tes muscles sont déjà chauds (et fatigués).

Le tremblement musculaire est-il un signe d'échec imminent ?

Non. C'est normal après 60-90 secondes. Ton système nerveux recrute toutes les fibres musculaires disponibles. Tant que ta position reste correcte, continue. Le vrai signal d'échec, c'est quand le tremblement devient si intense que la position se dégrade visiblement.

Peut-on s'entraîner tous les jours ?

Pas tous les jours à intensité maximale. Privilégie 3-4 séances par semaine en alternant intensité et volume. Les jours sans Killy, tu peux travailler le haut du corps ou faire de la course à pied légère.

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